Le discours public adore le mot "populiste". On parle de théories populistes, de médias populistes, de régimes populistes. De ce mot-valise comme d'autres, il existe plusieurs définitions, et plusieurs critères. L'un de ces critères : un discours populiste nourrit une vision politique selon laquelle il y aurait "eux et nous". "Ils"
nous voudraient du mal. D'ailleurs, "ils"
sont le mal, et "nous"
sommes le bien. A l'évidence, ce discours peut nourrir le manichéisme qu'il entend décrire et dénoncer. Alors, comment faire pour l'utiliser tout de même, et appeler un chat un chat, sans que ce chat devienne un tigre ? Jean-Lou Fourquet a trouvé une solution : elle passe par... Virginie Despentes.
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