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Correspondant·es à l'étranger : burnouts en série

Les correspondant·es à l'étranger - majoritairement rémunéré·es à la pige - assurent une grande partie de l'information internationale en langue française. Loin des rédactions parisiennes, ils et elles cumulent des conditions de travail propices au surmenage et à l’épuisement professionnel. Et n'échappent pas au burn-out, qui s'est banalisé parmi les journalistes ces dernières années.

Commentaires préférés des abonnés

En lisant ce post, les 1eres personnes qui me sont venues à l’esprit sont Matteo Maillard et Fanny Noaro-Kabré.

Je ne parlerai que de l’Afrique francophone et notamment de l’ouest que je connais. Je ne vais pas plaindre ces correspondants. Oui ils ont(...)

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60% des pigistes sont en situation de précarité et beaucoup en burn out

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merci pour cette enquête !

A voir sur Blast sur ce même sujet  " Journaliste métier en perdition" avec Jean-Marie Charon, spécialiste des médias

60% des pigistes sont en situation de précarité et beaucoup en burn out

https://www.blast-info.fr/emissions/2024/journalisme-un-metier-en-perdition-_niiMqLWQbSI9JaMnF3xuA

Article intéressant (il m'ouvre les yeux sur une problématique dont je n'avais pas du tout conscience), mais je trouve dommage qu'il ne donne pas la parole à quelques rédactions (qu'il adopte uniquement le point de vue des correspondants).

En lisant ce post, les 1eres personnes qui me sont venues à l’esprit sont Matteo Maillard et Fanny Noaro-Kabré.

Je ne parlerai que de l’Afrique francophone et notamment de l’ouest que je connais. Je ne vais pas plaindre ces correspondants. Oui ils ont du boulot mais « gagner en moyenne entre 700 et 2 500 euros » est un salaire plus que supérieur à ceux que nombre de nationaux gagnent. Après ils sont comme beaucoup de français à l’étranger, vouloir vivre avec un salaire européen ou américain alors que le niveau de vie y est différent.

S’ils ne peuvent pas adhérer à la CFE, ils peuvent souscrire des assurances privées qui sont souvent moins chères et plus intéressantes sur la prise en charge.

Concernant les rédactions, j’ai bien conscience qu’elles en profitent aussi. Mais des fois, avoir des correspondants nationaux est plus intéressant pour comprendre les enjeux que de faire appel à des français avec une vision très/trop européenne.

Exemple, Margot Haddad qui ne maîtrise absolument pas la géographie de l’Afrique centrale.


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