"En Amérique latine, les medias sont des acteurs politiques"
La suspension de la présidente brésilienne est-elle légale ou est-elle le résultat d’un coup d’Etat de la droite avec le soutien de l’armée? La controverse sur ce point, notamment en Europe, donne la mesure de notre difficulté à lire les événements politiques et sociaux en Amérique latine. Y a-t-il au Brésil, en Argentine ou encore au Venezuela un coup de barre à droite sur le continent ? Et si c’est le cas quel rôle y jouent les médias ?Nous tentons de répondre à ces questions avec trois invités : Miguel Benasayag, philosophe franco-argentin et ancien combattant guévariste, Christophe Ventura, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et collaborateur du Monde diplomatique et Anthony Bellanger, chroniqueur à France Inter et aux Inrocks et ancien directeur de l’information de Courrier international.
Abonnez-vous pour pouvoir commenter !
si vous êtes déjà abonné Connectez-vous Connectez-vous
Commentaire préféré des abonnés
Derniers commentaires
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20160830.OBS7160/bresil-dilma-rousseff-destituee-les-senateurs-jouent-le-role-de-juges.html
C'est sa nouvelle fonction à France Inter qui lui a monté à la tête ??
Actuellement, le procureur général de la République a demandé l'arrestation des leaders des deux chambres, d'un député de l'opposition et d'un ancien président du pays, rien que ça. L'épouse du président de la chambre des députés et chef d'orchestre de la destitution de Dilma risque également la prison. Du coup, la popularité de Dilma Rousseff remonte, et surtout celle de Lula, qui serait en tête au premier tour s'il y avait élection maintenant.
lorsque je voudrai réussir mon tiramisu, je lui demanderai conseil car il semble tout savoir sur tout ..et beaucoup mieux que les autres!!
détestable invité, incorrect, coupant la parole à tous moments ...plus lui, s'il vous plaît!
Proposer une loi contre la concentration de la presse, comme l'avait fait le gouvernement argentin, ce n'est pas bâillonner la liberté d'expression mais au contraire, permettre à une diversité de voix de pouvoir enfin être entendues. Présenter les choses comme l'a fait M. Bellanger est tout simplement honteux. C'est la concentration des médias entre les mains de quelques oligarques qui affaiblit la démocratie, pas les tentatives de favoriser le pluralisme. C'est à se demander si ce M. Bellanger est sorti de sa chambre d'hotel lors de ses séjours en Amérique Latine.
J'ai relu les transcriptions des conversations téléphoniques de Lula et Dilma qui ont fuité dans la presse, ils se plaignent de ce qui leur arrive mais à aucun moment il n'est question d'enterrer les affaires, contrairement à ce qu'affirme Bellanger. En revanche, le Ministre Romero Jucá parle explicitement de «changer le gouvernement pour tout arrêter», il ment effrontément, sur ce sujet, comme sur d'autres.
Heureusement, la lecture des commentaires confirme que dans l'ensemble, les asinautes n'ont pas été dupes de son discours, qui, il est vrai manquait quelque peu de subtilité.
Cinq hommes blancs pour parler de problématiques qui ont l'air de toucher un continent entier, c'est de la pure dinguerie intellectuelle.
Impossible de penser qu'aucune femme ne pouvait être considérée comme experte des questions abordées.
http://ctxt.es/es/20160601/Politica/6388/Venezuela-Hermanas-del-Sagrado-Coraz%C3%B3n-escasez-de-alimentos.htm
je n'en peut plus!
M Benasayag que je ne connaissait pas était vraiment dans le vrai en ce qui concerne les Argentins et sur le fait que ce qui se passe en Argentine et au Brésil va au delà d'un problème de corruption du pays mais il y a bien une main mise des Etats Unis qui veut casser le Mercosur et reprendre la main de l Amérique LAtine et je vous assure qu'il en sait bien plus que M Bellanger!
Clarin et Nacion (qui n'est absolument pas un journal de gauche) appartiennent au groupe Magneto qui détient bien 80 pour cent des médias radios journaux télés!
Clarin est un journal qui a été approprié pendant la dictature et qui a soutenu la dictature et qui aujourd'hui soutient les militaires qui sont en prison ! et les Macri ont fait une partie de leur grande fortune pendant la dictature aujourd hui , Macri est une marionnette de Magneto ce sont les medias qui gouvernent!
oui les peuples sont manipulés par les médias n'en déplaise à M Bellanger il ne connait rien à l'Argentine!
M Victor Hugo n'est pas qu'un commentateur de football , c'est aussi un grand journaliste politique très cultivé! et non il n'a pas joué la victimisation il s'est bien fait virer manumilitari et il n a pas été le seul! ce serait bien qu'ici la presse aille interroger ces journalistes qui sont rentrés en résistance car c'est vraiment le mot
M Bellanger a présenté Macri comme l'homme le plus charmant du monde lors de son éléction!
M Bellanger met au même niveau la corruption Kirchner et la corruption de Macri , il se trouve qu'en ce moment plus on cherche l'argent du côté K plus on la trouve côté Macri, plusieures personnalités porches des K ont été innocenté de lavage ou enrichissement personnel, au fils de Kircgner on lui avait trouvé un compte aux USA ou aux Seychelles il se trouve que non seulement le compte n'existait pas mais la banque n'existait pas non plus or Macri et tout son entourage ont des dizaines de comptes off shores plus un compte au Bahamas et un en Suisse, il vient lui même de le déclarer et veut laver cette argent et le rapatrier en Argentine
Lazaro BAez dont M Bellanger se remplie la bouche comme étant le corrompu Kirchner n'a peut être pas suivi les dernières nouvelles mais M Baez est l'associé d'un cousin "pauvre" de MAcri c'est à dire qu'il est un prête nom de MAcri donc encore une fois en voulant prouver la corruption K on la truve chez MAcri, en ce moment tous les jours ont trouve quelque chose de nouveau sur la pourriture de MAcri et tous les jours quelque cose en moins du côté K, et je ne suis pas une fan de Kirchner et je ne dit pas qu'elle n'a rien volé juste qu'il n y a rien de prouvé pour elle
On a aussi inventé l'histoire d'un assassinat de Kirchner vis à vis d'un juge NIssman, le groupe Magneto s'est bien chargé de'en tacher madame K, on en a beaucoup parlé en France sauf que depuis que des preuves montrent que ce juge était un juge corrompu et que toutes les preuves mènent au suicide même un audio qui vient d'être connu ou la propre mère du juge appelle les urgences, dont il avait reçu multiples appels et mails deux jours auparavant de son suicide de gens du gouvernement de MAcri pour lui dire qu'il lui retiraient le dossier K et qu'ils ne le soutiendraient pas dans la thèse de l’assassinat, mais ici comme personne n'en parle et surtout pas M Bellanger on continue à croire que madame K a envoyer tuer ce juge! on trouve ce procès sur internet sur le site de justice Argentine tout ça est prouvé
il faudrait que des journalistes comme Roberto Navarro ou Victor Hugo sur C5N ou Dario Villaruel sur radio del Plata soient interrogés par des journalistes d'ici ce serait bien autre choses car Navarro a une émission tous les dimanches ou documents à l'appui démontre et démonte tous les mensonges et corruption de MAcri
merci pour votre travail !!
Bref , pour un sujet intéressant ...une illisibilité patente , un débat raté !
Mon impression : "encore un spécialiste du tout et rien".
La prochaine fois que vous invitez Anthony Bellanger: Faites un plateau avec lui seul, puis un plateau avec les autres invités afin que tout le monde puisse s'exprimer! (puis comme ça libre à nous de l'écouter ou non :D )
Ca n'est pas la première fois que DS se laisse déborder par une grande gueule. Pour atténuer cette tendance, pourquoi ne pas publier dans la page de l'émission un comptage du temps de parole? En tout cas, quand ça arrive ça nuit systématiquement à la qualité de l'émission.
Pour information donc, La Nacion est le journal conservateur de l'Argentine, le plus ancien des journaux actuels (fondé au XIX ème siècle) et ne se cache pas de son partis pris pro-Macri. Il est bien plus proche idéologiquement de Macri que Clarin. Ce dernier a une ligne éditoriale qui fluctue uniquement selon les intérêts économiques du groupe (par exemple, il était proche de Nestor Kirchner tant que celui-ci lui permettait son expansion sur le cable, et il est devenu le principal opposant à Cristina Kirchner à cause des taxes à l'exportation sur l'agro -la direction du groupe est composé de grands industriels de l'agro-).
Pour approfondir, je conseille mon propre article qui remonte à 2010
http://www.jeremy-rubenstein.gotoandclick.com/fr/enquete/le-pouvoir-k-contre-l-empire-clarin
Je viens de commercer l'émission.
Vous êtes insupportable dans la forme (et le fond) et vous ne respectez personne.
Vous adorez le son de votre voix... beh... restez chez vous et ne faites comme si vous comprenez ce que cela veut dire débattre.
A savoir, provoquer l'effet contraire à celui voulu.
La suspension de la présidente brésilienne est-elle légale ou est-elle le résultat d’un coup d’Etat de la droite avec le soutien de l’armée? La controverse sur ce point, notamment en Europe, donne la mesure de notre difficulté à lire les événements politiques et sociaux en Amérique latine. Y a-t-il au Brésil, en Argentine ou encore au Venezuela un coup de barre à droite sur le continent ? Et si c’est le cas quel rôle y jouent les médias ?
Nous tentons de répondre à ces questions avec trois invités: Miguel Benasayag, philosophe franco-argentin et ancien combattant guévariste, Christophe Ventura, chercheur associé à l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS) et collaborateur du Monde diplomatique et Anthony Bellanger, chroniqueur à France Inter et aux Inrocks et ancien directeur de l’information de Courrier international.
L'émission est présentée par Daniel Schneidermann...... > Lire l'intégralité du texte
Je suggère à Daniel de ne plus inviter de tels personnages sous peine de voir ses émissions désertées par ses abonnés.
Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur
Je suis déçu de voir, encore une fois, qu'un débat sur l'Amérique latine ne peut jamais être envisagé sans devoir entendre d’insupportables commentaires totalement clichés, entendus mile fois dans les reportages du Monde ou de l'élite post-républicaine française, et toujours très réactionnaires.
Mes dernières 5 années passées à Rio, ma femme argentine et mon récent déménagement à Buenos Aires m'ont permis, je crois, de comprendre beaucoup de cette région et d'éviter de tirer des conclusions hâtives et sentencieuses. Écouter ce type d'argument ne devrait pas pouvoir avoir lieu chez ASI tant ils sont parfois à la limite de la diffamation. Bellanger me rappelle F. Langlet qui, il y a à peine deux jours, a qualifié Evo Moralles, le président d'une nation souveraine, en l’occurrence la Bolivie, tout simplement d'être un corrompu, et cela à partir de ragots rapportés de la presse d'opposition qui s'avèrent totalement faux. Dommage que cela n'ait pas interpellé les préparateurs de cette émission sur l'analyse du traitement médiatique de l'Amérique latine...
Tout cela permet, comme le thème de la corruption, de masquer les vrais enjeux du continents. Ceux d'une gauche latino-américaine, ancrée dans des territoires aux histoires spécifiques, qui s'est confrontée à un système mieux organisé - le capitalisme néolibéral - qu'elle souhaite détruire ou cantonner selon les cas, afin de permettre au plus grand nombre d'accéder au progrès social et à la dignité.
Heureusement que les deux autres invités ont pu apporter leurs souvent justes analyses pour sauver l'émission...
C'est vraiment dommage pour la tenue du débat, parce qu'on retient un peu trop le pitre qui fait le guignol entre les deux autres qui ont bien des choses à dire.
Citer la Colombie (mon pays d'origine) comme exemple de démocratie est une vaste blague...
Rassurez-vous ASI, en France aussi !
Il aurait ete preferable, je crois de se concentrer sur le bresil (ou l'argentine), par exemple, et laisser plus d'espace sur les elements de circonstance, les arguments de fond et les details, a vouloir tout survoler, on le fait mal, je ne sais pas qui a eu cette idee de passer de l'argentine au bresil au venezuela.... comme si chaque cas n'avait pas de specificité propre qui aurait demande un peu d'espace, de temps pour etre intelligible...
Qu'il ne maîtrise pas parfaitement les bonnes manières d'un débat courtois, j'en conviens parfaitement. Qu'il ait répliqué au moins une fois bêtement, encore oui. Mais je n'ai pas eu l'impression qu'il était de mauvaise foi dans ses arguments, ni qu'il ne connaissait pas son sujet (si j'en juge par la réaction des autres intervenants à ses affirmations factuelles). Il exprimait un point de vue différent des deux autres invités, maladroitement parfois, mais la plupart du temps avec passion, tout simplement.
Anthony Bellanger a-t-il raison lorsqu'il affirme que la gauche a un problème avec la liberté ? La lecture de ce forum tendrait à lui donner raison !
J'aime les débat sans violence, j'en vie assez au quotidien, et les regarder faire les coqs (enfin le Belanger) c'est insupportable, je me suis cru a la TV.
dire que certaines personnes se demandent encore pourquoi"nuit debout "
Ce qu'il dit est d'ailleurs (parfois) digne d'intérêt mais il faut vraiment arriver à faire abstraction de son comportement odieux ce qui est loin d'être évident. C'est difficle d'accorder de l'attention à quelqu'un à qui on a juste envie de crier : "mais ferme ta gueule"
Je reste perplexe sur les références toujours aussi nombreuses dans vos émissions au Petit Journal. Pourquoi pas le Journal du Hard pendant qu'on y est !
Enfin, bon courage au petit nouveau d'@si. Encore un petit effort pour s'imposer notamment face aux intervenants, D.Schneidermann ayant fait preuve d'une patience assez inhabituelle chez lui vis à vis des ses collaborateurs.
UNE TERRE DE DUPES ou des attardés prétendent savoir mieux que des dégénérés.
En tous les cas, mon respect à ce Monsieur Bellanger, car susciter autant de haine pour exprimer ses idées n'est pas commun:)!
C'est temporaire ou longue période? Je ne peux pas dire que je suis en manque de Guetta...mais je n'écouterai plus Bélanger de la même oreille, après sa "performance" à ASI.
S'agissant de la manière inouïe, putschiste, de Macri d'annuler dès son accession à la présidente, par décret (!) une Loi des médias dont le débat public fut long et extraordinaire à Buenos Aires (de la rue à la Cour Suprême), voir "Medias en Argentine: Macri droit dans ses bottes" : http://www.acrimed.org/Medias-en-Argentine-Macri-droit-dans-ses-bottes.
Pour rassurer Bellanger, avec son candidat devenu président, les affaires de Clarin vont bon train et les opposants à la restauration néolibérale n'ont plus que de très rares médias.Enfin l'espace médiatique à Buenos Aires est à nouveau "animé" par des journalistes de sa trempe qui nous éloignent des périls atroces des "populismes".
Bien sûr ce débat m'intéressait, j'ai apprécié la présence et les interventions de MM. Benassayag et Ventura, mais comme la grande majorité ici déploré la prestation honteuse de ce monsieur chroniqueur à France Inter. J'ai donc abandonné l'écoute au bout de 15-20 mns mais j'y reviendrai.
Confondre comme M.Bellanger l'a fait les procédures d'impeachment de Collor (et la placer il y a dix ans (!) alors qu'elle a eu lieu en 1992) et de Dilma Rousseff c'est complètement méconnaitre le sujet. A ce jour aucune preuve n'a été fournie de la corruption personnelle de Dilma alors que Collor était et est sans doute encore corrompu, et d'ailleurs le procès d'impeachment n'est pas sur la corruption de Dilma, mais sur ce "pédalage" des comptes publiques.
Je n'ajoute rien, l'expert de l'IRIS a parfaitement parlé de ce dossier brésilien et j'ai aimé l'intervention sur CNN de cet avocat américain qui a décrit avec humour (noir) les événements récents.
Le Brésil a certainement besoin de refondre complètement son système politique, la représentation populaire n'est aucunement le reflet de la population, les deux chambres du parlement sont en effet complètement noyautées par l'ultra conservatisme des évangélistes ainsi que par l'agro-business, par le fait du jeu des partis multiples (souvent des coquilles vides), du système électif en partie proportionnel qui facilite les "magouilles", du clientélisme et par malheureusement le maintien dans l'ignorance d'une grande partie de la population sous-éduquée, l'achat des votes continue malgré la loi, comme il y a un siècle.
Vous avez manqué un spectacle de cirque si vous n'avez pas vu il y a 6 semaines le vote des députés pour déloger la présidente, c'était un triste moment qui réunissait la bêtise et l'intolérance de la majorité des "élus", la plupart blancs et vieux, comme le gouvernement intérimaire actuel.
La seule vertu des manifestations de rue anti-Dilma récentes est peut-être la naissance d'une nouvelle exigence pour plus de transparence, les gens, et notamment la classe moyenne dont la situation (ironie) s'est améliorée grandement grâce à Lula et qui veulent chasser le Parti des Travailleurs, sont dans leur majorité loin de faire confiance à ce gouvernement intérimaire, ni aux candidats de droite, notamment Aécio Névès le candidat de droite à l'élection de 2014 a été conspué dans la rue.
Pas seulement en Amérique Latine. Partout en fait. Dans les dictatures comme dans les démocraties.
En France par exemple 90 % des médias appartiennent à des banques ou des très grandes entreprises.
On en constate les effets déplorables en ce moment dans leur traitement du mouvement social, vocabulaire, photos, choix des sujets, diabolisation des syndicats ...
L'exemple sud américain nous montre que si un état veut changer cette situation pour instaurer un véritable pluralisme, la moindre réduction de l'influence de ces médias oligarchiques sera aussitôt dénoncée par eux comme une atteinte insupportable à la liberté.
Les propos de Bellanger étaient une caricature de ce processus : il trouvait absolument insupportable que le gouvernement argentin ait légiféré pour réduire l'influence d'un groupe de médias quasi monopolistique. A part ça il est pour la liberté de la presse ! Est-il gêné par le fait que le chroniqueur économique quotidien de France Inter soit un journaliste des Echos propriété de LVMH je crois, PDG Bernard Arnaud, une des plus (ou la plus?) grandes fortunes de France ?
Et j'ai compris que nous n'avons rien gagné au remplacement de Guetta par ce personnage dans la rubrique internationale de France inter.
Je me demande si son attitude était seulement de l'arrogance, ou si ses gestes et grimaces incessants étaient dus au fait qu'il était anxieux, cherchant à prouver Dieu sait quoi.
Peut-être que le psychanalyste Benassayag pourrait répondre.
Si l'objectif était de démonter la forgerie (ie la fabrique d'une façon de tromper) qu'est la parole politique institutionnelle que porte Anthony Bélanger, c'était un bon début. Les commentaires le montrent.
Mais parce que, comme au cirque ou autour de l'arène, les spectateurs attendent que Monsieur Loyal mette en exergue chacun des points forts du spectacle, et, alors qu'à plusieurs reprises AB a lâché les Hénormes Konneries déjà argumentées ad nauseam sur tous les media's bien-pensants, telles que la gauche Sud-Américaine a raté parce que communiste (autrement dit parce qu'elle était de gauche, contrairement à la gauche française) ou bien reproche aux mêmes gouvernements d'avoir gâché les quelques années d'économies prospères dont ils ont bénéficiées en redistribuant la « richesse » nationale au lieu de l'investir dans des ressources de production, il eut été bon de rappeler que les gouvernements libéraux capitalistes précédent n'en avait rien fait, pas même supporter leurs citoyens, et que leur permettre l'accès à la consommation était une phase initiale nécessaire. Mais ce moment ne vient jamais. C'est frustrant et laisse un goût un peu amer.
Est-ce aux @sinautes de le faire dans leurs commentaires ?
Pourquoi pas.
Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur
L'économie est mondiale.....la crise aussi......les corrompus aussi.....
Le type de droite est agressif comme tous les types de droite revanchards......!!!!!
je crois qu'il faut que vous prépariez des petites fiches spéciales quand vous invitez des gens qui sont très familiers des grandes radios et grandes télés, pour leur expliquer que vos abonnés ne supportent pas le ton habituel de ces lieux-là, et qu'il faut qu'ils acceptent de se comporter autrement s'ils veulent avoir une toute petite chance d'être écoutés jusqu'au bout.
Là, je vais pas plus loin que le 1er acte, le Bellanger avec ses " vous avez raison" au lieu de " Je suis d'accord avec vous" ses prises de parole autoritaires, ...désolée, ça va pas être possible pour moi.
Si vous n'avez pas le temps de rédiger la petite fiche, vous pourriez aussi NE PAS les inviter, si on a envie d'entendre des gens comme lui, on sait où les trouver.
Au secours !
Dommage, l'Amérique latine, je ne connais pas du tout, j'aurais bien aimé apprendre un peu, mais là, non ...
Mes excuses aux deux autre invités, qui n'y sont pour rien.
Comme caricature je crois qu'on fait pas mieux. Il y a un peu de cet éthos "universaliste" (gros guillemets) bien français, très prétentieux, qui vise à transposer les logiques et les grilles de lecture de notre pays a tous les autres (d'autant qu'elles ne sont même pas nécessairement pertinentes chez nous non plus). Bref, c'est un peu le malaise quand même. Ce qui est flippant, c'est que ce type de prise de position est la norme. Je regardais l'émission DPDA hier et j'ai été frappé de voir Lenglet répéter cette litanie essentialiste et caricaturale sur l'Amérique du Sud sans aucune retenue. Comme si c'était simplement une histoire de dirigeants qui abusent et qui ne sont pas moraux, comme s'il n'y avait pas à contextualiser une situation d'autant plus complexe qu'elle concerne une zone mal connue de l'opinion. L'état de décrépitude du journalisme français n'en fini pas de montrer son insondable médiocrité.
Un type qui dit qu'un groupe qui détient 80% des médias ne doit pas être régulé est complètement à la masse.
je commence à peine à regarder l'émission et je vais déjà être désagréable : faut pas trop caresser le micro... ça fait un souffle monstrueux dans les écouteurs.
Monsieur Bellanger est un Hollandiste, ça devrait vous parler bordel!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Ce type est réellement insupportable donc votre émission est insupportable et voilà.....................................................
Par contre, je n'ai pas reconnu Guy Birenbaum.
Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur
De nombreux @sianutes ont donné des pistes, des repères, des indices.
Il pollue la clarté du non-débat en accaparant de sa suffisance la parole.
Ce mec là est inutile.
Sur un point, son utilité peut être reconnue.
Il est la caricature de l'ennemi: du plus que sale sous un air propret.
France Inter dites vous?
Il ne dépare pas.
Ce troll a été totalement in-su-ppor-table. Sa méchanceté, ses manières, ses tics, ses gesticulations, sa suffisance m'ont hypnotisé tout le long de l'émission. C'est simple, chaque fois que MM. Ventura ou Benasayag prenaient la parole je serrais les dents en attendant le moment où le cadre de la caméra nous montrerait les yeux exorbités, les bras fébriles et les invectives stupides du troll... "L'Argentine est un pays plus culturel"... WTF ?!
Un grand MERCI aux deux invités pour leur sang-froid et leur gentillesse. Les remarques délicates mais bien senties de Benasayag à l'attention du troll étaient parfaites.
Le contraste est saisissant avec l'émission dernière où malgré la présence de militant et d'un syndicaliste policier (certes CGT) un véritable échange a eu lieu.
Vous devriez inviter les deux invités une nouvelle fois, seuls, pour s'excuser !
Je n'ai regardé que trente minutes mais le rôle des Etats-Unis n'est cité qu'à la fin de longues et agonisantes interventions benassayag et personne ne rebondit dessus. C'est quand même affligeant. N'aurait-on pas appris plus de choses si l'émission avait concerné l'influence américaine? Quels sont ses relais? Il ne doit pas falloir gratter beaucoup pour voir "US State Department" un peu partout.
Au lieu de ça, le débat est neutralisé par l'agent Bellanger dont la mission apparaît aussi clairement que le manque de talent.
Toujours le même problème avec Arrêts sur image: petits bras...
Je rejoins à peu près tout le monde sur ce Bellanger.
Comment peut-il avoir le culot de dire que ce n'est que depuis 20 ans (Chávez, donc) que le Venezuela ne produit plus rien ? Faut vraiment être gonflé ! Le Venezuela produisait que dalle déjà en 1975 et bien avant.
La Colombie, oui, bel exemple, LOL sans déconner.
Je me demande si un jour ASI va comprendre ce que Bourdieu avait vainement essayé d'expliquer et que Lordon, Pierre Carles et les réalisateurs des Chiens de Garde continuent de s'évertuer à expliquer. On s'en fout de vos "débats contradictoires" !!! À la limite, invitez ce Bellanger tout seul, qu'il débite ses conneries au kilomètre et qu'on n'en parle plus, et qu'on nous laisse le loisir d'écouter les autres !
Sinon, sur le fond, je suis navrée de vous informer que le financement public des partis politiques ne change absolument rien à la corruption et je vous engage à vous renseigner sur le cas du Mexique. L'argent public vient juste s'ajouter au reste, cf le scandale de la Casa Blanca. Ça permet en plus de créer de belles institutions électorales et d'y placer ses potes qui gagneront 40 000 dollars/mois (justement pour éviter qu'ils soient tentés par la corruption, re-LOL). Et c'est aussi super parce que ça permet de refuser le financement des petits partis au prétexte qu'ils ne font pas assez de voix (ça doit vous rappeler quelque chose).
Après avoir entendu l'autre abruti déblatérer sur l'intolérance de la gauche vis-à-vis des médias, il aurait été bon d'entendre quelqu'un sur ce plateau (au hasard, le gars du diplo) rappeler l'affaire Carmen Aristegui au Mexique, virée d'un groupe privé et super vachement indépendant pour avoir découvert que le président actuel (du PRI, parti membre de l'internationale socialiste mais de droite, voire d'extrême-droite, qualifié par Vagas Llosa - un mec de droite - de "dictature parfaite") s'était fait offrir par le truchement de sa gonzesse, une baraque à plus de 7 millions de dollars par un milliardaire du BTP à qui il avait refilé déjà tout plein de contrats du temps où il était gouverneur (de l'État où, soit dit en passant, il y a le plus de meurtres de femmes).
Alors oui, il y avait, du vivant de Chávez, un véritable culte de la personnalité, personne ne peut le nier, il n'empêche que ce mec a gagné les élections sans tricher, (ce qui n'a jamais été le cas au Mexique, sauf peut-être en 2000, mais parce que c'était dans l'intérêt du PRI de perdre), Bellanger devrait s'en féliciter, puisque visiblement, l'urne est son seul horizon.
On ne peut en aucun cas parler de médias "libres" en Amérique latine, c'est se foutre carrément de la gueule du monde. Ici, tout le monde sait que c'est Televisa et TV Azteca (qui existe depuis les années 90 suite aux privatisations orchestrées par Salinas qui a "créé" l'empire de Carlos Slim en lui faisant cadeau des télécoms et l'empire de Salinas Pliego - non, il n'y a pas de coincidence - en lui fourgant 2 chaînes de télé) qui font l'élection. Vous n'imaginez pas les saloperies que ces deux médias - et leurs succursales radiophoniques et de presse écrite - racontent sur les profs en grève et sur les malheureux 43 étudiants disparus depuis bientôt 2 ans.
Et malgré tout cela, cette ordure de Peña Nieto est accueilli à bras ouverts par Hollande, et décoré, tandis que les vols d'Evo Morales sont détournés.
Cherchez l'erreur.
Concernant l'Uruguay, c'est un pays dont toute la population vit à l'étranger ! Soyons un peu sérieux ! On parle d'une maison de retraite, là ! Comment Mujica était-il censé remettre ça sur pied en deux coups de cuiller à pot ?
ASI a une nouvelle fois tout gâché en mélangeant les torchons et les serviettes.
Prétendre avec autant d'aplomb que la destitution de Dilma Roussef n'est pas un coup d'État, c'est fort de café ! Quand Bellanger donne sa définition du coup d'État (faut qu'il y ait des morts, sinon ça compte pas), on dirait Hubert Bonnisseur de la Bath qui donne sa définition d'une dictature.
Petit rappel :
1/ Le motif de la destitution, les fameuses « pédalades », est bancal, voire nul.*
2/ Les précédents présidents ont appliqué le même type de pédalades, et même plus souvent, et n'ont pas été poursuivis.
3/ Le nouveau président, Temer, a co-signé les décrets des pédalades en sa qualité de vice-président, et n'est pas poursuivi.
4/ Des gouverneurs d'États, de l'opposition, ont souvent utilisé des pédalades, et ne sont pas poursuivis.
5/ Lors de la session de vote à l'assemblée, la grande majorité des députés (de partis de droite et du centre) en faveur de la destitution, au moment de monter à la tribune pour se justifier, n'évoque pas le motif des pédalades, mais toutes sortes de causes morales** et économiques.
6/ Plus récemment, des écoutes téléphoniques révélées, évoquées par Ventura, montrent une complicité entre hommes d'affaires et politiques pour une destitution rapide de la présidente.
* Comme expliqué avec humour par un célèbre commentateur de foot dans une vidéo de vulgarisation, destituer Dilma Roussef pour le motif des pédalades, c'est comme expulser un joueur qui déborde sur la ligne de touche et ne pas donner de carton à ceux qui taclent dans le dos.
** Benasayag semblait avoir un avis très intéressant sur le rôle des arguments moraux dans les évènements politiques actuels. Dommage qu'il n'ait pas pu développer.
C'est ce que je ressens quand j'écoute des manifestants pro-destitution de classe moyenne :
– Les pro-destitution veulent virer Dilma et le PT, mettre Lula en prison, parce qu'ils les estiment corrompus et en ont marre de la corruption, marre de payer plein d'impôts pour remplir des poches de politiques et de pas avoir de retour en matière d'infrastructures.
– Les anti-destitution vont leur rétorquer qu'une fois Dilma destituée, il y aura des vrais pourris au pouvoir et ce sera pire encore.
– Les pro-destitution répondent que les autres tomberont aussi parce qu'il faut en finir avec la corruption
– Les anti vont leur répondre qu'ils sont bien naïfs, etc.
D'après mon entourage, le pays n'était pas aussi divisé auparavant, pas polarisé. La campagne médiatique des derniers mois a électrisé la population.
L'alternance politique n'est pas une solution ce n'est pas vous français qui me contredirez. Tous ces pays doivent apprendre le multipartisme et le consensus.
A part ça la gauche, on peut déjà le dire, a échoué, car elle n'a fait que profiter des dix ans de richesse comme jamais apportées par les prix vertigineux des matières premières.
L'argentin, grand ami de Mujica a oublié de dire que Mujica a été le pire Président de l'Uruguay et qu'il laisse son pays dans un état de faillite, sans avoir rien construit. 70% du PIB de l'Uruguay va aux salaires aux retraites et au social. Comment voulez-vous construire des infrastructures.
Et je ne parle pas du scandale Ancap (et il y en a bien d'autres) qui à l'échelle du pays doit être de la même échelle que Pétrobras.
Ces pays sont immatures (avec des raisons historiques, bien sûr) et rêvent que les investisseurs vont les sauver.
Leur handicap principal est sans doute leur manque d'envie de travailler et de faire bien, tout en se croyant d'exception. Ajoutant que le niveau d'éducation dérisoire les voue déjà à un futur encore pire.
Un point fondamentalement oublié est le football, qui outre le recyclage de capitaux est de loin plus important que les médias comme moyen politique.
Personnellement j'hésite entre
"ta mère en short devant prisunic !" (?????)
et
"la gauche morale, celle qui arrive au pouvoir"
Mais je suis sûr que j'en ai loupé des tas !
A vous de jouer, à mon avis y'a de quoi faire !
Tiens c'est vrai, ça, une idée à soumettre à Daniel :
Le quizz de la semaine :
- Parmi nos invités, cherchez l'intrus !
- Parmi tout ce qu'a dit l'invité, trouvez la parole sensée !
(Attention y'a un piège, il arrive qu'il n'y en ait aucune)
… toi aussi trouve une question difficile !
Un an d'abonnement au vainqueur !
Bon, je me moque, mais c'est pas grave, c'est juste une erreur de casting !
Ca peut arriver, et profitons-en pour rigoler un peu !
Je ne connais absolument pas le continent sud-américain. Je n'ai donc aucun parti pris, et écoute sagement ce que les sachants ont à dire sur le sujet.
En lisant le titre et le résumé de l'émission, je me suis donc dit : "Chouette, je vais apprendre plein de trucs, ça va être super !"
Je viens de finir, et je crois que vous vous êtes trompés de fichier vidéo.
Il y avait un monsieur tout-à-fait singulier qui bougeait beaucoup les bras, la tête, qui parlait fort et interrompait tout le monde. Il a parlé d'ironie, de complot, de mépris tout en distribuant les bons et les mauvais points, s'est pris pour un pilote de ligne ("mon tour de piste", 44:05), a tenté de pousser la chansonnette ("We are the world", 47:55) pour finalement évoquer "ta mère en short devant Monoprix" (49:05) !
Vous faites désormais des émissions en partenariat avec Psychologies Magazine ? Petits cachotiers !
"Il dit l'Argentine c'est le pays le plus culturellement développé. En tant qu'argentin je ne peux pas permettre de dire une chose comme ça. Y'a des cultures très développées dans tous les pays latino-américains, et c'est pas parceque nous on vous ressemble plus qu'on est plus développés !"
Réponse de Bellanger :
"Cette humilité vous honore monsieur…"
bon ben la gerbe !
[large]
GERBE !!!
Et Honneur à M. Miguel Bensayag. C'est pas votre humilité qui vous honore, Monsieur, c'est autre chose. C'est même un tas de choses que Belllanger est dans l'incapacité totale d'appréhender.
Ton cirque tu le feras ailleurs mon grand !
Je trouve Bellanger Absolument insupportable: Un prédateur habitué à monopoliser la parole?
Expérience à méditer quand à l'opportunité d'inviter un contradicteur qui empêchera toute contradiction: il est en mode pensée unique, arbitre du VRAI/FAUX
Le Matinaute me semble dépassé par la situation... Je ressens un malaise vis à vis de ce qu'a du supporter Benasayag ( avec bcp de sang froid ). J'imagine même pas qu'il puisse avoir envie de revenir après cette expérience de plateau :-(
Je trouve que cette forme contradictoire dessert le développement des idées des participants : il faut du temps pour développer une pensée qui n'est pas simpliste.
Sous quelle forme organiser la distribution de la parole dans un débat contradictoire?
> Bellanger ne semble pas humainement apte au dialogue
> Certes l'emmission est longue (1h30 semble devenir le format moyen et c'est tant mieux ) mais c'est trop de temps passé à se couper la parole qui empêche d'avancer
> la contradiction a toutefois l'avantage de montrer les lignes de tensions enter les points de vue
> ca me rappelle l'émission débat sur le revenu de base: c'est comme si le passionnel bloquait plus le débat que l'idéologie elle même, non?
... Cela confirme mon impression que dans une communauté humaine "le temps biologique" défi le " temps rationel "... tout semble plus lent ...
Je garde espoir en me disant que l'important est le cheminement et pas le but : ne pas faire abstraction du facteur humain!
la route est longue mais la voie est libre comme dirait l'autre ;-)
Il se prétend de la gauche morale et fait l'éloge de la liberté , on a une petite idée de ce que ça donnerait si il était au pouvoir. Il ne supporte pas les points différents du sien.
J'ai reconnu sa voix lors d'une de ses chroniques est à France Inter et je l'avais entendu une de ses chroniques internationales (en remplacement de Guetta). Il se félécitait de la politique pétrolière de l'Arabie Saoudite qui baissait le prix du pétrole ce qui avait pour ''effets positifs'' de mettre en difficulté Maduro et Poutine. Et l'Arabie Saoudite c'est pas un peu un régime autoritaire?
A coups sur ce type est un ahuri de première classe.
La connerie ça fait peur à ce niveau là. Et ce Bellanger tient des chroniques internationales sur France Inter. Il va finir au ministère des affaires étrangères avec des analyses d'aussi grande qualité et avec un tel sang froid.
Bravo à Miguel pour sa maîtrise.
Ah les yeux ronds de Miguel Benasayag face aux interruptions à l'emporte pièce de l'impétrant! Prétendre que les populations en général sont manipulables serait un signe de mépris??!!!
En tous cas merci et bravo à Miguel Benasayag et Christophe Ventura pour leurs arguments et leur grande patience.
Il n'a pas l'habitude du pluralisme et de la contradiction, alors il gesticule dans tous les sens....et se permet des sarcasmes débiles quand les autres parlent.
Ces mecs sont formatés et ne savent plus écouter et débattre normalement
please no more has been from TV
Malgré les tensions évidentes -- mais parfois également drôles --, j'ai trouvé le débat très instructif, car il y a eu une vraie opposition de points de vue, exprimés par trois invités qui connaissaient manifestement leur sujet. Et Bellanger, qui semble notamment bien connaître le Venezuela, comme les deux autres.
Merci donc à ASI pour le choix des invités et ce débat !
Manuel
C'est vraiment pas pour le voir sur ASI que j'ai pris un abonnement...