Entre verts et rouges, comment a pris la mayonnaise de Grenoble
La campagne du second tour se poursuit à Grenoble dans une ambiance tendue comme on pouvait s’en douter. Au-delà des rumeurs lancées et des épouvantails brandis reste cette question originelle : d’où vient cette deuxième gauche grenobloise arrivée en tête devant les socialistes ? Comment les Verts ont-ils réussi une alliance avec le Parti de gauche ? Est-ce un modèle pour une potentielle recomposition de la gauche ?
Abonnez-vous pour pouvoir commenter !
si vous êtes déjà abonné Connectez-vous Connectez-vous
Derniers commentaires
il y avait 2 listes PS;
celle du dissident PS est arrivé première au 1er tour;
ça bouge partout !
au 2ème tour toute la gauche est unie, enfin !
Pour continuer d'éprouver*, plusieurs décennies après, le double sentiment confié par ce militant, et pour avoir en mémoire l'explication par Rousseau dans les Confessions de son mensonge de valet et accusation de servante par la "mauvaise honte", je me demande s'il faut distinguer comme il semble être ici donné à penser une bonne ou juste honte et une mauvaise. Et je me le demande avec d'autant plus d'attention que Heidegger confessa à Jaspers avoir renoncé à le visiter pendant les années nazies parce qu'il avait honte devant l'épouse juive de celui-ci.
Faut-il parler de "honte" à propos de la découverte de ses plus personnels mobiles de méfaits: lâcheté et perfidie les tout premiers ? Ne faudrait-il pas plutôt trouver un autre nom pour désigner ce sentiment ? Chercher du moins à en éviter la charge accusatoire ? Tout bien réfléchi n'y sommes-nous pas simplement mis à nu en ce qui le plus innocemment nous définit ?
* En pire, s'il est permis d'être dit: mère et père décédés remplacés par la soeur et le frère aîné de ce dernier. Lequel avait coutume après une journée de charpentier de marine (profession qui fit rire mes "camarades" de lycée), de venir chercher à pied (deux kilomètres) son sacripant de neveu à la sortie du lycée.
Heureusement que les journalistes d@ sur image sont là pour donner des bons points et les points à améliorer )))
sinon Grenoble pour moi ,c'est (la polution) et un peu l'annexe mafieuse de l'Italie,me trompe-je?
en parlent t ils les candidats?
D'ailleurs Eric Piolle a comme colistier un certain Claus Habfast, promoteur du projet Giant et très récent soutien à Geneviève Fioraso. Alors c'est sur, face à un Jérome Safar néo-libéral une liste "écolo" en tête fait fantasmer pas mal de monde, mais est ce que ce n'est pas reculer pour mieux sauter dans le capitalisme vert?
On reste là dans une vision très classique dans laquelle la science est une solution aux problèmes crée par l'homme et dans laquelle [s]l'exploitation humaine au travail[/s] la création d'emploi une finalité indépassable.
Ce que Piolle crtique c'est l'opacité autour de ce projet, l'urbanisation décidée sans véritable réflexion, la concentration de l'action économique de la ville sur le seul high-tech, mais je ne crois pas (du tout) que soit à l'ordre du jour la fermeture, du CEA, de Minatec et de l'ensemble des sites de recherche de la presqu'ile...
Ca permet d'ailleurs de balayer toutes les accusations de liste khmers verts-rouges qui pour le coup n'aurait aucune chance à Grenoble.
Au fait, non, je ne suis pas déçu, je ne me fais pas d'illusion c'est tout. Vous auriez du le comprendre à la lecture de la dernière ligne de mon premier post.
Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur
("Atetelier" ?)
Ce message a été supprimé suite à la suppression du compte de son auteur
Ça risque de manquer de recul.