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Économie : Pourquoi les médias s'acharnent-ils contre le NFP ?

Le programme économique du Nouveau Front populaire a donné lieu à un volume de critiques inédit dans la presse, au même titre que celui du Rassemblement national. Ces attaques semblent même s'amplifier depuis l'arrivée du NFP en tête à l'Assemblée nationale. Les Républicains et la majorité, de leur côté, n'ont fait l'objet de quasi aucune mise en perspective économique. Pourquoi une telle différence de traitement ? Des journalistes économie de toutes obédiences répondent à "Arrêt sur images".

Commentaires préférés des abonnés

" pourquoi les médias s'acharnent-ils contre le programme économique du NFP"

Question naïve. Qui sont les propriétaires de tous ces médias ?

Des milliardaires. Des mafieux.

Le seul programme qui remettra un tant soit peu leurs privilèges est intolérable(...)

Ptet en cela que ce programme est en effet "dangereux" :-) ?
Son réel danger étant qu'effectivement il pourrait marcher...
Et les conséquences pour le système défaillant en place seraient effectivement dramatiques, et extrêmement dangereuses !

(...)

Oui bon, on était surtout dans la continuité de l'optique "plutôt le RN que le NFP". Les dominants veulent maintenir une domination sans partage, c'est tout

Derniers commentaires

""choqué" par un autre constat. La tendance à "renvoyer dos à dos les programmes du NFP et du RN", beh c'est ...comment dire? habituel!, la doxa, la droite, quoi!

Les programmes économiques des partis de droite condamnent les Français à la misère. Apparemment, c'est ça, le "réalisme".


Le "réalisme", c'est ça :






Donc soyons irréalistes !!!


Vous titrez sur les médias qui s'acharnent sur le NFP, mais seriez-vous capable d'analyser de quelle façon vicieuse Libération s'acharne particulièrement sur la seule France Insoumise (lâchez-vous, DS n'est plus le chef d'ASI) ?

J'ai déjà eu l'occasion de donner quelques exemples. Le dernier en date est grossier et prend même la forme d'un checknews, pour donner des apparences de sérieux. Il consiste à déconsidérer la position de LFI suite à son refus d'accepter la candidature de Laurence Tubiana au poste de Première ministre. Ces vicelards mettent en avant, dans le titre, que LFI a déjà reçu Laurence Tubiana (sous-entendu, elle est donc compatible et LFI fait preuve de mauvaise volonté). Ce n'est que bien plus bas, dans le corps de l'article, qu'on apprend que LFI a aussi reçu, dans le même cadre des journées économiques de LFI, Rachida Dati. Pourquoi ne pas suggérer tant qu'à faire, Rachida Dati comme Première ministre du NFP ?

Ce qui est retors, c'est que tout le monde sait bien qu'une bonne partie des lecteurs s'arrête aux titres.

Parce que la plupart de ces journalistes gagnent plus de 4000€ par mois

" pourquoi les médias s'acharnent ils contre le programme économique du NFP"

 

Peut-être parce que ce programme est délirant. Je pense que les concepteurs l'ont écrit en quelques minutes sur le coin d'une table en voulant se faire plaisir tout en pensant que de toute façon ils n'arrivaient pas à être au pouvoir et pouvaient donc promettre n'importe quoi. Maintenant ils se retrouvent au pied du mur, ils savent bien qu'avec 185 députés les promesses ne seront pas tenues et qu'il va falloir les amender fortement au risque de décevoir les naïfs qui y ont cru. D'où toutes leurs simagrées pour faire capoter leurs chances d'avoir un premier ministre de leur camp, ce sera plus facile de se victimiser en pensant à la présidentielle que de se retrouver en minorité sur les points majeurs de ce programme délirant

 "fondé sur le ressentiment social" (Nicolas Bouzou dans 20 Minutes)  ???

Ben oui... comment dire ? Au bout d'un moment, quand tu te fais enfler sans discontinuer ou presque depuis des dizaines d'années, tu finis par avoir assez légitimement un certain ressentiment, non ?

Quand ça va bien, on te dit "allons allons un peu de patience, ça va finir par ruisseler". Mais quand ça va mal (curieusement, ça finit toujours par aller mal AVANT que ça ne commence à ruisseler comme promis), on te dit "tout est de ta faute, il falloir que tu payes". Et bien entendu quand ça recommence à aller mieux... voir plus haut.

En fait, toujours au bout d'un moment, tu en as marre de te faire prendre pour un tromblon (je reste poli) et tu as juste envie d'envoyer les malfaisants du genre de ce monsieur Bouzou se faire voir ailleurs et  et surtout d'aller présenter la facture à celles et ceux elle doit vraiment être présentée, c’est-à-dire aux riches au services desquels il s'est mis.

Je dirais pour ma part que les gens sont plutôt patients. Ou alors ils se font avoir d'une autre manière et ils dirigent leur ressentiment vers les étrangers qui n'y sont pourtant globalement pour rien.

Accepter l'idée qu'il y a d'un côté des économistes orthodoxes et de l'autre des économistes hétérodoxes montre pour moi que l'économie n'est pas une vraie science. La notion de consensus scientifique, ça existe. Est-ce qu'on dit, dans un autre domaine de la science, qu'il y a les orthodoxes qui disent que la terre est ronde, et les hétérodoxes pour qui la terre est plate ? Non, bien sûr, les seconds sont des marginaux.

Certes, il y a des règles économiques, comme l'équilibre budgétaire, mais les choux économiques relèvent de la politique.

"Le Monde" d'aujourd'hui (article payant) illustre parfaitement l'article d'ASI en offrant une tribune à 4 économistes très libéraux (dans la lignée d'Alain Minc) qui argumentent contre l'augmentation du SMIC. Il faut le savoir, braves travailleurs, si on augmente vos revenus, c'est pas bon du tout pour vous.

"Accepter l'idée qu'il y a d'un côté des économistes orthodoxes et de l'autre des économistes hétérodoxes montre pour moi que l'économie n'est pas une vraie science."


Pour moi aussi.


Et pour plein d'économistes également, qui baptisaient leur objet d'étude : "économie politique" et non pas science économique.


Parmi eux, le regretté Bernard Maris qui affirmait que l'économie n'est pas une science mais une façon de regarder le monde qui nous entoure.


je ne vais pas trancher si l'économie est une science ou pas, mais là, votre argument ne tient pas : la "vraie" science avance justement à coups d'hétérodoxie, de dissensions, de confrontation de paradigmes... en physique, en cosmologie, probablement dans toutes les "vraies" sciences il y a des domaines où se confrontent des modèles contradictoires. Le consensus n'est pas un préalable, mais un aboutissement, passager, du débat scientifique.

Mais en économie, le consensus, où qu'il est ?


Il est dans la domination de la "théorie standard" imposée par les rapports de force et non par le débat équilibré.

en effet... c'est ce qu'il me semble aussi, vu de l'extérieur. 


Mais il n'est pas exclu qu'il existe aussi, entre certains économistes, un débat "équilibré", et même qui sait un débat scientifique, au sens de Popper, c'est à dire soucieux de produire des résultats falsifiables, des théories réfutables.


Il est possible que l'économie soit une science, et non une pure idéologie ou une mythologie, même si elle est, comme nombre de sciences dans l'histoire, l'enjeu de luttes idéologiques...

En tout cas, l'économie est empreinte de la science mathématique dont la branche calcul & autres comptages est née de l'économie. 


Après que l'idéologie entrave la rigueur et la logique, il n'y a pas que l'économie qui en est victime. 

L'économie est victime, comme un paquet de sujets politiques (éducation, justice, santé,...) de "la preuve par moi" de l'élu. On s'occupe très peu de certaines catégories d'humains. En français il y a l'expression "faire des économies" qui entache sans répit le mot "économie", mais dans les autres langages?

 

On a l'impression que la tentation du retour à l'esclavage n'est jamais morte. Ainsi que la tentation de posséder sans limite au delà de tout. Des punis et un dieu, quelques élus entre. D'où ça peut bien venir?

"c'est à dire soucieux de produire des résultats falsifiables,"


Je suppose que c'est un lapsus du clavier intuitif ?


Il y a fort à dire sur le sujet On y revient après le repas ?

pas du tout un lapsus : un résultat scientifique, c'est un résultat qu'on peut tester, et dont on peut, le cas échéant, prouver qu'il est faux. Ce qui n'est pas le cas, par exemple, de l'existence de dieu...


Tester des résultats et montrer qu'ils sont erronés, soit parce que les procédures d'expérimentation ou d'observation n'ont pas été, ou pas pu être mises en œuvre telles qu'elles ont été décrites, soit parce que le recueil ou l'analyse des données comportent des biais, c'est tout le travail de discussion et éventuellement de validation qui aboutit à un consensus... la vérité scientifique est une vérité jusqu'à preuve du contraire, et ce sont ces falsifications qui permettent de trouver les failles et les limites d'une théorie et d'en élaborer une autre. 

le terme est en effet ambigu, on peut lui préférer "réfutable". 


Ce que je viens de développer est le point de vue de Karl Popper sur les sciences en général, il est largement débattu en particulier pour ce qui est des sciences humaines. Mais il a assez largement établi un consensus sur le fait que la vérité scientifique est relative à un état momentané du processus de connaissance scientifique.

Vous vous contredisez, me semble t-il. Où est le consensus scientifique en matière d'économie, pouvant être remis en cause par l'état des connaissances, lorsqu'on sait que suivant les moments où les endroits domine tantôt l'économie marxiste, tantôt l'économie libérale, tantôt l'économie keynésienne ou que sais-je encore ?

je ne vois pas en quoi cela me contredit...



Vous me répondez en disant que la vraie science avance à coup d'hétérodoxie. J'en déduis donc que pour vous l'économie est une vraie science. 

Vous ajoutez qu'à un moment donné, passager, il y a consensus. Où est le consensus dans les théories économiques. Je ne vois que de l'idéologie.

même lorsque des consensus se construisent, ils ne portent pas sur tout, il y a dans toutes les sciences différentes théories, parfois différentes épistémologies. 

d'autre part, non, ce n'est pas parce que la science avance à coup d'hétérodoxie que forcément l'hétérodoxie signe la science — je n'ai jamais rien dit ou suggéré de tel. 


en économie, il y a eu un consensus sur "l'homo œconomicus", que Keynes a commencé à réfuter. Parfois, les théories fondées sur ce concept reprennent le dessus, mais de plus en plus de recherches s'en écartent (comme par exemple l'économie comportementale). Ça fait bientôt un siècle que ça dure : au regard de l'histoire des sciences ça n'est pas si long... 


Bon, bref. Je n'affirme pas que l'économie est une science, mais votre argument pourrait être appliqué à la totalité des sciences humaines et à nombre de "sciences dures", ça fait beaucoup.

« pas du tout un lapsus : un résultat scientifique, c'est un résultat qu'on peut tester, et dont on peut, le cas échéant, prouver qu'il est faux. »


Sur le lapsus, je plaide coupable, j’ai tiré plus vite que mon ombre.


Cependant, le mot falsifiable a deux sens. Le sens courant qui signifie que l’on peut falsifier et le sens moins courant qui est celui que vous avez utilisé.

En matière de « sciences humaines » (y-a-t-il des sciences inhumaines?), l’ambiguïté est risquée. 

Chaque fois que j’ai entendu parler de Karl Popper il était question de résultats que l’on pouvait prouver comme faux. C’est plus long à écrire mais plus clair aussi.


Quant au débat sur l’économie politique comme science, il est vieux comme le mot économie.


Pour ma part, une « science » où il y des orthodoxes et des hétérodoxes, ça sent le bénitier.


À l’exception des mathématiques, toutes les théories scientifiques affirment la robustesse de leurs résultats par l’expérimentation.


En économie, on n’expérimente pas une théorie pour la simple raison que l’objet de l’expérience, le comportement des humains dans leurs rapports avec la richesse, est influencé par l’expérience.


C’est ainsi que l’on a inventé le concept (immaculé?) de prophétie auto-réalisatrice. Même les marchands d’horoscopes n’y avaient pas pensé. De plus, les prophéties, c’est bon pour les prophètes, n’est-ce-pas ?


Tout ça pour dire que je ne comprends pas (fausse naïveté) cet acharnement à vouloir baptiser science quelque chose qui ne l’est pas.


La philosophie est-elle une science ? Non.

S’en porte-t-elle plus mal ? Pas sûr.

bah, n'étant pas particulièrement scientiste, je ne pense pas que l'onction de la scientificité suffise à départager les modes de connaissance humains, donnant aux uns le sceau de la vérité et rejetant tous les autres dans les ténèbres de l'obscurantisme. 

les mythologies aussi nous apprennent beaucoup sur le monde ;)


mais du coup, que vaut l'acharnement à prouver que l'économie n'est pas une science ? 


quant à l'expérimentation... quid alors de l'histoire, de la sociologie ? Si les débats sont nombreux sur la nature de leur "scientificité", il n'en demeure pas moins que, sans expérimentation, le recueil, l'observation, l'analyse et la modélisation des faits peuvent se doter, ou non, de procédures vérifiables et réfutables, comme l'a fait en histoire l'école des annales.

"mais du coup, que vaut l'acharnement à prouver que l'économie n'est pas une science ? "

Parce qu'au nom de la science, on tente de nous imposer l'inacceptable.

Quelqu'un ici a évoque le TINA de miss Maggie, ce TINA est le catéchisme des néo-libéraux.

Voilà pourquoi l'acharnement.

Quant à l'histoire, je suis totalement d'accord avec vous.

Mais les historiens n'ont pas à prévoir le passé.


il y a des consensus "scientifique" selon les projets économiques qui sont guidés par  des valeurs morales( favoriser, défavoriser tel ou tel partie de la population) qui différent selon les types de projets économique. 


Autrement dit, on peu anticiper scientifiquement les effets de tel ou tel projets économiques mais le choix de ces projets ne dépend pas de la science mais de la volonté de les faire advenir.

Certes, la "vérité" - avec des gros guillemets - scientifique peut être remise en cause mais mais il y a, à un moment donné, un consensus scientifique qui repose sur l'état des connaissances du moment. Ce qui n'est pas le cas en matière d'économie. Ne me dites pas que vous croyez que la terre est plate ?

ben non.

elle est, je dirais, ondulée.

"des économistes orthodoxes et de l'autre des économistes hétérodoxes montre pour moi que l'économie n'est pas une vraie science." cela montre surtout que l'Économie est POLITIQUE!

Le TINA (There Is No Alternative) a été répété en boucle dans les médias mainstream. Je me souviens de Dominque Seux sur France Inter expliquant qu'on était bien au courant des difficultés de millions de Français, mais qu'il y avait LA DETTE et qu'en gros, on ne pouvait rien faire pour eux. 

On n'y peut rien, c'est comme ça !


Avec ce discours du seul choix raisonnable, c'est la négation même de la politique.

comme Nono, ils ne parlent que de dette et de dépense, il semblerait qu'ils n'ont aucune notion d'économie, de gestion, de comptabilité. comparer les bilans ne leur viendrait même pas à l'idée. 

les dépenses sont compensées par les recettes dans ce budget prévisionnel, ils prévoient même 17 milliards de remboursement de dette. 

comme d'habitude la droite creuse le trou, et la gauche renfloue, la cagnotte, avant de se faire renvoyer dans leur foyer. ils veulent surtout faire peur aux gens, dans la panique ils votent à droite, douze pour cent de vote à gauche dans mon village!

 l'interview de Tondelier sur BFM était surréaliste, il se donnait même pas la peine de lui poser des questions il lui assenait un cours de néolibéralisme à la sauce boys de Chicago! nul doute qu'il aurait préféré dérouler le tapis rouge devant Pinochet! 

avec les accusations d'anti-sémitisme pour ceux qui défendent les palestiniens, dont le génocide est toujours en cours. le ministre de la défense israélien a indiqué qu'il bombardait les hôpitaux pour achever les résistants blessés! (c'est le traducteur français de i24 news qui l'a traduit de l'hébreu!) 

et enfin, cerise sur le gâteau LFI est d'extrême gauche! il siègent à gauche au parlement européen, le conseil d'état a bien spécifié qu'il était de gauche...du coup ils veulent bien une coalition avec les sociaux-démocrates (-traitres!)

"Décrédibiliser les options défendues par le NFP avant même qu'on ne puisse en parler. "


C'est que comme l'expliquait déjà au matin du 9 Juillet l'expert économique de France Inter dont chacun connaît la subtile pensée "Pardonnez l'expression : les milieux économiques se sentent cocus ce matin !"

Une preuve accablante de plus (par exemple après les mensonges sur l'antisémitisme de LFI devenus évidences tombées du ciel fabriquées par "nos" médias qui font semblant de constater ce qu'ils inventent), une preuve accablante  donc de plus que les médias dominants de ce pays sont la propagande officielle de la droite et des privilèges de la haute bourgeoisie dont ils font d'ailleurs partis (cf la découverte des SMS des échanges de BFM avec Sarkozy. Des sanctions ? ). 

Il faut lancer des mouvements de protestation, des pétitions contre cette malhonnêteté devenue trop  habituelle chez nous. Créer une juridiction et une justice spécifiquement tournée contre cette forme naturalisée de délinquance autre que la guignolesque arcom. Il faut aussi que des médias alternatifs arrivent sur la tnt . 

Marre d'être des citoyens spectateurs impuissants du "droit" acquis par ces médias à les désinformer, et cela sous le prétexte fallacieux de " liberté de la presse" qui cache très  mal la liberté d'acheter et de rendre public des mensonges (voir ce que se permet de dire Nicolas Bouzou ou autre insulte mal euphémisée)

Elvire Guillaud : "Si vous restez secret, on ne peut pas vous attaquer car vous n'avez pas de programme..."


Ils sont cons, à gauche, de dire ce qu'ils vont faire. Pour vivre heureux, vivons cachés.

Surtout pas démontrer une possible alternative , des peuples soumis , la tete basse , abrutis d' hanouna , et vl'à t'y pas qu'on voudrait leurs redonner de l'espoir . Toutes les alternatives au neoliberalisme sont combattues avec acharnement par ceux qui s'enrichissent dans le neoliberalisme parce qu'ils n'ont aucuns scrupules , c'est la seule raison pour laquelle ils s'enrichissent , planete , humanité , ils ne reculent devant rien pour s'enrichir .La vraie et seule question , c'est pourquoi ils sont comme ça ? Instinct animal , maladie psychologique , illuminés , peur ... C'est quoi le probleme  de ces gens ? Ils se comportent  comme des parasites . Et les parasites ça filent des maladies aux autres et a la planete .

Ptet en cela que ce programme est en effet "dangereux" :-) ?
Son réel danger étant qu'effectivement il pourrait marcher...
Et les conséquences pour le système défaillant en place seraient effectivement dramatiques, et extrêmement dangereuses !

" pourquoi les médias s'acharnent-ils contre le programme économique du NFP"

Question naïve. Qui sont les propriétaires de tous ces médias ?

Des milliardaires. Des mafieux.

Le seul programme qui remettra un tant soit peu leurs privilèges est intolérable pour eux.

Quand on voulu abolir l'esclavage, les mêmes privilégiés hurlaient que c'était un contre sens économique.

Finalement on devrait se réjouir devant leur hystérie. C'est que quelque part ce programme a du bon.

Et que Bruno, dit le neneu, la ramène, c'est comique. Lui qui a un bilan économique calamiteux .

Alors, un peu de décence, nono , ferme la.

Oui bon, on était surtout dans la continuité de l'optique "plutôt le RN que le NFP". Les dominants veulent maintenir une domination sans partage, c'est tout

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