Entre verts et rouges, comment a pris la mayonnaise de Grenoble
La campagne du second tour se poursuit à Grenoble dans une ambiance tendue comme on pouvait s’en douter. Au-delà des rumeurs lancées et des épouvantails brandis reste cette question originelle : d’où vient cette deuxième gauche grenobloise arrivée en tête devant les socialistes ? Comment les Verts ont-ils réussi une alliance avec le Parti de gauche ? Est-ce un modèle pour une potentielle recomposition de la gauche ?
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Derniers commentaires
il y avait 2 listes PS;
celle du dissident PS est arrivé première au 1er tour;
ça bouge partout !
au 2ème tour toute la gauche est unie, enfin !
Pour continuer d'éprouver*, plusieurs décennies après, le double sentiment confié par ce militant, et pour avoir en mémoire l'explication par Rousseau dans les Confessions de son mensonge de valet et accusation de servante par la "mauvaise honte", je me demande s'il faut distinguer comme il semble être ici donné à penser une bonne ou juste honte et une mauvaise. Et je me le demande avec d'autant plus d'attention que Heidegger confessa à Jaspers avoir renoncé à le visiter pendant les années nazies parce qu'il avait honte devant l'épouse juive de celui-ci.
Faut-il parler de "honte" à propos de la découverte de ses plus personnels mobiles de méfaits: lâcheté et perfidie les tout premiers ? Ne faudrait-il pas plutôt trouver un autre nom pour désigner ce sentiment ? Chercher du moins à en éviter la charge accusatoire ? Tout bien réfléchi n'y sommes-nous pas simplement mis à nu en ce qui le plus innocemment nous définit ?
* En pire, s'il est permis d'être dit: mère et père décédés remplacés par la soeur et le frère aîné de ce dernier. Lequel avait coutume après une journée de charpentier de marine (profession qui fit rire mes "camarades" de lycée), de venir chercher à pied (deux kilomètres) son sacripant de neveu à la sortie du lycée.
Heureusement que les journalistes d@ sur image sont là pour donner des bons points et les points à améliorer )))
sinon Grenoble pour moi ,c'est (la polution) et un peu l'annexe mafieuse de l'Italie,me trompe-je?
en parlent t ils les candidats?
une des trois plus innovantes pour l'Union Européenne (devant Paris...) ...
Et surtout Grenoble, c'est le paradis de la montagne. Montagnes que l'on voit en permanence de la ville (c'est même comme ça qu'on se dirige en ville).
On ne m'enlèvera pas de la tête que ce rappel constant à la nature est une des causes des bons scores écologiques.
J'ai comme l'impression que tout le monde est grenoblois, ici ?
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Ensuite, c'est même pas vrai et par temps clair et pollué on peut voir l'un et l'autre des sommets. Il faut regrader depuis des coins privilégiés. Parce que sinon, ce n'est pas la pollution qui masque la vue, mais les immeubles...
C'est pas de chance, c'est parce que la pollution stagne dans la "cuvette". Sinon, en dix minutes, on est sorti du brouillard, suffit de monter un peu.
Pour la pollution, avec deux "l", Mais Cultive le dit très bien, il suffit de monter un peu. Avec deux pieds ou deux ailes...
Pour l'annexe maffieuse de l'Italie, c'est moins simple. Par définition la mafia ne s'étale pas dans la rue.
De par l'histoire, Grenoble est (ou fut) la ville la plus italienne de France. A commencer par Henry Beyle dit Stendhal et la Chartreuse de Parme. A continuer par l'association des coratins de Grenoble.
De par l'histoire, Grenoble fut une ville franche, jusqu'à une date que j'ai oubliée, et dans un ville franche, les interdits de séjour avaient le droit de séjourner. D'où une certaine aisance de la délinquance.
De par l'histoire, Grenoble fut enfin la ville dont le maire est allé en prison. Cela entretient sans doute cette image sulfureuse de "Cularo".
Cularo, c'était le nom latin de la ville.
quand à la Mafia,c'est la réponse des candidats qui m'intèresse..
quant à la réponse des candidats sur la supposée influence de la mafia, je suis un peu géné pour répondre. Mais je serais géné pareil à Paris, Lille, Marseille, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Montcuq, et autres lieux découvrant à marée basse.
Et vous ?
Pensez-vous sincèrement que c'est ce qui obsède les électeurs grenoblois ?
D'ailleurs Eric Piolle a comme colistier un certain Claus Habfast, promoteur du projet Giant et très récent soutien à Geneviève Fioraso. Alors c'est sur, face à un Jérome Safar néo-libéral une liste "écolo" en tête fait fantasmer pas mal de monde, mais est ce que ce n'est pas reculer pour mieux sauter dans le capitalisme vert?
On reste là dans une vision très classique dans laquelle la science est une solution aux problèmes crée par l'homme et dans laquelle [s]l'exploitation humaine au travail[/s] la création d'emploi une finalité indépassable.
("Atetelier" ?)
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Ça risque de manquer de recul.