Les gaz de schiste, dans le trou noir de l'info ?
C'est l'histoire d'un sujet souterrain : le gaz de schiste. Derrière ce terme se cache une forme de gaz naturel enfoui en profondeur et qui nécessite pour être extrait des techniques coûteuses et polluantes. Pionniers depuis dix ans, les Etats-Unis sont devenus en 2009 le premier producteur de cet hydrocarbure, devant la Russie. En France, Jean-Louis Borloo, alors ministre du Développement durable, a délivré en mars 2010 des autorisations à différentes compagnies pour explorer les sous-sols français, notamment dans le Sud-ouest. De l'huile de schiste (pétrole brut prisonnier dans les roches mères) serait également présente dans le sol français.
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Derniers commentaires
http://www.actu-environnement.com/ae/news/gaz-schiste-rapport-parlementaire-desccord-ps-ump-12728.php4
il est peut-être encore temps d'envoyer un mail à ses sénateurs
https://sites.google.com/site/antigazethuiledeschiste/actions/lettre-aux-senateurs
extrait de là-bas si j'y suis d'aujourd'hui :
http://www.youtube.com/watch?v=I6OBUIOjtTE&feature=channel_video_title
CONVERGENCE CITOYENNE POUR UNE TRANSITION ENERGÉTIQUE
Cévennes – 26-27 & 28 août 2011
À l’initiative de la Coordination nationale des collectifs contre le gaz de schiste, en partenariat avec les réseaux militants nationaux et internationaux, luttant pour un autre avenir énergétique. »
http://fabrice-nicolino.com/index.php/?p=1136
Cet immense mouvement citoyen, qui a finalement abouti à une loi retoquée pour cause d'intervention des lobbys pétroliers, a été largement récupéré par les politiques de tous bords, à commencer par les écolos et en particulier monsieur Hulot vers qui tous les journalistes se tournent comme un seul homme dès qu'il apparait quelque part, au mépris des vrais et sincères manifestants :
un petit sujet édifiant sur LCI : http://www.wat.tv/video/gaz-schiste-loi-emoi-vert-3o9q7_2exyh_.html
Encore bravo Elisabelle ;-)
Habib
[ Lien vers le communiqué ]
Lien vers le texte du communiqué, en PDF: [ PDF ]
Il s'agit du point de vue de chercheurs spécialisés dans le domaine des géosciences. Ces experts indépendants décrivent la technique d'hydrofracturation, le contexte géologique des gisements du Sud-Est de la France, et mettent en garde sur les impacts environnementaux liés à l'exploitation des gaz de schiste.
Ils pointent notamment la vulnérabilité d'un certain nombre de sites dans le Sud-Est de la France, du fait de la forte fracturation préexistante des roches visées par l'exploitation: dans ces conditions, les gaz et les nombreux produits chimiques relâchés par l'hydrofracturation peuvent très rapidement polluer les nappes phréatiques. Les aquifères mentionnés dans le communiqué (Basse Ardèche, Garrigues de Nîmes, d'Uzès, de Montpellier, causses du Larzac, etc) constituent la "première ressource régionale d'alimentation en eau potable (AEP)".
Le gaz de schiste. Vous entendez ce bruit, partout en France ? C’est le bruit de leur inquiétude. Celle qui a surgi, tout à coup. Parce qu’ils l’ont appris dans le journal : des permis d’exploration pour chercher du gaz de schiste ont été accordés. Pour en chercher où ? Juste sous leurs pieds. Des vieux routiers de l’écologie politique, jusqu’aux agriculteurs, en Ardèche, en Aveyron... on se mobilise. Mais qu’est-ce que c’est que cette histoire de gaz de schiste ?
Un reportage d’Inès Léraud
http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2115
http://www.st-guilhem-le-desert.fr/reportages_video_gaz_schiste-p171.htm
et la 3ème revue de presse là :
http://www.montpellier-journal.fr/2011/02/gaz-de-schiste-revue-de-presse-n%C2%B03.html
Je profite que le thème de l'énergie soit abordé pour attirer l'attention sur la loi nome, qui achève de redistribuer à la "libre concurrence des marché privée" une entreprise d'état, EDF, dont le statut était jusqu'en novembre 2008 "Établissement public à caractère industriel et commercial" (EPIC), pour devenir "une société anonyme à capitaux" publics le 19 novembre 2004 (merci wilki)
Voici un lien qui résume bien l'histoire : http://www.egaliteetreconciliation.fr/EDF-Loi-NOME-holdup-sur-l-energie-5509.html
Après avoir un peu tourné sur le site, j'ai rien trouvé d'autre que l'histoire Proglio. Je ne sais pas si le message sera repéré par l'équipe, mais je pense que ça vaudrai le coup de faire un dossier sur la politique de démantèlement de nos services publiques poussée par l'UE, sous le prétexte de libre concurrence....mais quand c'est publique, ce concepts n'existe pas et n'a pas lieu d'être ! Enfin moi c'est ce que je pense, au final donner l'électricité produite avec les centrales payées par le contribuable, ou donner le sous sol national aux privés, ça suit presque la même logique non?
C'est un ami d'EDF qui m'a informé par mail, il y était aussi question de compteurs à changer à la charge des particuliers (300e) d'où l'utilité de ne pas signer puisqu'on a rien demander..;
Bon la logique était celle là, moi je suis pas journaliste, mais si faire tourner l'information peu servir....
http://www.midilibre.com/articles/2011/02/21/A-LA-UNE-Du-petrole-ou-du-gaz-sous-les-vignes-1545005.php5
« Le Conseil syndical du Parc naturel régional du Luberon demande au gouvernement de ne pas donner suite à une demande de permis d’exploration de gaz de schiste... »
http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article7505
(1) La tendance de fond dans l'industrie est la nationalisation des réserves par les pays producteurs. Les gros opérateurs voient donc leurs réserves prouvées fondre, et ont de plus en plus de mal à trouver / exploiter des gisements dans les pays qui assuraient jusque là leur fond de commerce. Avoir des ressources disponibles dans des pays riches et (à priori) stables est donc du pain béni.
(2) LE gros avantage des gaz de schiste est justement leur localisation géographique: que ce soit aux Amérique du Nord ou en Europe, ils sont proches des consommateurs - autant de moins en frais de transport, donc...
Il y a cependant une erreur selon moi : dans la première partie, vous écrivez :
"Toutes ces informations sur le gaz de schiste sont issues des différents articles publiés sur le sujet depuis décembre (soit neuf mois après le début des explorations) notamment dans Le Monde, Libération et le site d'information Owni."
Or, il me semble qu'en mars 2010 ont été signé les permis d'exploration, mais les explorations en elles-même n'ont pas eu lieu.
Il semble en effet urgent d'obtenir la liste exhaustive des permis réellement octroyés, ainsi que celle des heureux bénéficiaires. Dont, en effet, une certaine "Toréador" où sévirait Julien Balkany, demi frère de Patrick.
Autre liste exhaustive à exiger, celle des additifs chimiques dont on agrémente l'eau destinée à la fracturation hydraulique. Le secret industriel a bon dos.
Et, ce ne serait pas de trop, la liste de toutes les personnes, techniciens, conseillers, élus, gouvernants impliqués dans ces exploits souterrains au sens propre et au figuré. Qui sont tous ces gens qui font bon marché de nos droits et de nos vies?
Sur le fond, il mentionne la présence d'un certain Balkany, Julien : c'est quoi cette histoire ?
"Très exactement, celui qui a préparé et supervisé le permis dit de Nant, porte un nom. Il s’appelle PIERRE-MARIE ABADIE, le directeur - à l’époque - de l’Énergie au ministère de l’Écologie, ingénieur-en-chef des Mines. Par délégation de l’autorité de Borloo, il a en effet signé ce document." (Fabrice Nicolino)
''le 20 janvier, le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Economie, la ministre de l'Ecologie, le ministre de l'Intérieur, le ministre chargé de l'Industrie et la ministre de l'Outre-mer ont signés une ordonnance visant à ''moderniser et simplifier les dispositions applicables aux exploitations minières en veillant à leur intégration dans l'environnement et à l'association des parties prenantes dans l'attribution des titres miniers'', précisant que ''le NOUVEAU CODE MINIER facilitera la valorisation des ressources du sous-sol français''.
"Selon Cap21, l'ordonnance aurait dû être soumise au Parlement pour ratification conformément à l'article 38 de la Constitution, ce qui n'a pas été le cas, mais surtout, elle ne renforce pas le cadre de l'exploitation contrairement aux déclarations de NKM, au contraire elle SIMPLIFIE LA VIE des explorateurs, allège considérablement les dispositions concernant les garanties applicables en cas d'exploitation du sous-sol pour l'exploitation du gaz de schistes notamment, et ''NE RESPECTE PAS LA CHARTE DE L'ENVIRONNEMENT, la convention d'Aarhus (droit à l'information du public) et le principe de précaution''.
EH BIEN BON COURAGE !!!
La mission sur les gaz et huiles de schiste a été confiée conjointement au Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies (CGIET) et au Conseil général de l'environnement et du développement durable (CGEDD), "afin d’éclairer le gouvernement sur les enjeux économiques, sociaux et environnementaux des hydrocarbures de roche-mère (gaz et huiles de schiste)".
Qui sont ces organismes ? Il s’agit de ce que l’on appelait avant « les Mines » et les « Ponts et chaussée ». Ce sont des ingénieurs (polytechnique, Ecole des mines). C’est le Conseil général de l'industrie, de l'énergie et des technologies qui a décidé de l’exploitation des GdS, comme ils avaient décidés du nucléaire. Ils ont promis l’indépendance énergétique au gouvernement.
C’est eux qui ont « préparés » les permis d’exploitation paraphés par Borloo.
"Très exactement, celui qui a préparé et supervisé le permis dit de Nant, porte un nom. Il s’appelle Pierre-Marie Abadie, le directeur - à l’époque - de l’Énergie au ministère de l’Écologie, ingénieur-en-chef des Mines. Par délégation de l’autorité de Borloo, il a en effet signé ce document." (Fabrice Nicolino)
En même temps qu'on nous endort avec un report de quelques mois des travaux d'explorations et une mission bidon, se fait en douce la refonte du code minier :
le 20 janvier, le Président de la République, le Premier ministre, la ministre de l'Economie, la ministre de l'Ecologie, le ministre de l'Intérieur, le ministre chargé de l'Industrie et la ministre de l'Outre-mer ont signés une ordonnance visant à ''moderniser et simplifier les dispositions applicables aux exploitations minières en veillant à leur intégration dans l'environnement et à l'association des parties prenantes dans l'attribution des titres miniers'', précisant que ''le nouveau code minier facilitera la valorisation des ressources du sous-sol français''.
Selon Cap21, l'ordonnance aurait dû être soumise au Parlement pour ratification conformément à l'article 38 de la Constitution, ce qui n'a pas été le cas, mais surtout, elle ne renforce pas le cadre de l'exploitation contrairement aux déclarations de NKM, au contraire elle simplifie la vie des explorateurs, allège considérablement les dispositions concernant les garanties applicables en cas d'exploitation du sous-sol pour l'exploitation du gaz de schistes notamment, et ''ne respecte pas la Charte de l'environnement, la convention d'Aarhus (droit à l'information du public) et le principe de précaution''.
Etant abonné au Monde (personne n'est parfait) j'avais lu ce dossier dans Le Monde Mag et fait suivre autour de moi via internet. Je me souviens notamment de l'assurance, pour ne pas dire l'arrogance, avec laquelle les éventuels "exploiteurs/exploitants" balayaient les réticences, obstacles et possibles difficultés techniques avancées par les journalistes enquêteurs. En gros c'était "pas d'inquiétude, techniquement on sait faire, la science et la technique sont au service du progrès..."
Toutes proportions gardées, j'ai personnellement entendu le même refrain, la même rhétorique, lorsqu'il a fallu se battre contre la première version d'un projet pharaonique nommé CDG Express, qui prévoyait dès 2000, de creuser un tunnel de plusieurs dizaines de km sous une demie-douzaine de communes du 93 et du 77 pour relier la gare de l'Est et l'aéroport CDG Roissy en 20mn. Au nom du progrès là aussi (et du prestige !) les technocrates de RFF, de la SNCF et du ministère de l'Equipement envisageaient tranquillement de claquer plus de 600 millions d'euros afin de faire passer des tunneliers sous des habitations, dans des couches géologiques instables (jugées inconstructibles du fait de la présence de fontis dans certaines zones), au risque de perturber l'équilibre des nappes phréatiques, sans parler des risques de bruits solidiens provoqués par le passage de 8 navettes cadencées tous les quart d'heures et se déplaçant à 150km/h.
Fort heureusement la forte mobilisation des populations et des responsables locaux concernés a imposé la tenue d'un débat public qui a évité le pire, faisant évoluer le projet vers une variante alternative plus consensuelle, plus utile à tous et moins coûteuse.
Nous nous plaignons et nous inquiétons de la dictature des oligarques mais celle des technocrates n'est pas mal non plus !
Ce qui est amusant, c'est que au prétexte de fuir l'une (et de s'en mettre plein les poches), des avides vont précipiter l'autre. En fait, je nous vois assez mal partis !
Bienvenue dans l'ère des dernières générations !
Il faudrait peut-être aussi insister sur (et saluer) l'activisme de Fabrice Nicolino, qui a été l'un des premiers en France à soulever les problèmes environnementaux liés à l'exploitation du gaz de schiste. Voir sur son blog la catégorie idoine http://fabrice-nicolino.com/index.php/?cat=46 et la pétition qu'il a lancée début janvier en compagnie de José Bové et d'autres http://www.petitions24.net/signatures/gaz_de_schiste__non_merci/ (environ 50000 signatures à ce jour).
Par ailleurs, ce sujet est très chaud au Québec, comme on peut le constater par exemple dans la presse locale http://www.ledevoir.com/politique/quebec/294900/gaz-de-schiste-la-pression-monte ou plus généralement avec les tendances Google http://www.google.com/trends?q=gaz+de+schiste&ctab=0&geo=all&date=ytd&sort=0
Enfin, je confirme le grand intérêt de Total pour ce gaz non conventionnel, qui s'interroge sur son avenir post pic pétrolier.
Voici le genre d' effets que les adjuvants chimiques indispensables à cette technique engendre, outre la destruction du paysage :
-Nappes phréatiques polluées notamment par le gaz, eau du robinet qui s' enflamme!! C' est pas une blague.Obligation d' acheter de l' eau.
-Habitants qui respirent un air bien plus pollué qu' en ville alors qu' ils habitent en pleine nature dont les résultats sont migraines, neuropathie, paralysie, perte du goût et de l' odorat.
-Des animaux domestiques qui perdent leurs poils et meurent à petit feu.
-Des milliers d' oiseaux morts et de poissons sauvages retrouvés morts sur des dizaines de kilomètres de rivières.
ETC....
Il faut noter qu' aux états-unis les zones d' exploitation concernent des dizaines de milliers de puits s' étendant sur des dizaines de milliers de kilomètres carré, l' homme à l' origine de la déréglementation sur la protection de l' eau datant de Nixon (pourtant pas vraiment philanthrope ou écolo) n' est autre que Dick Cheney, en 2005.
Je ne suis pas un militant écolo, mais quand on voit ce film (Gasland), on a envie de pleurer.Il faut absolument faire tout ce qui est possible pour éviter ça en France et partout ailleurs dans le monde, car on va vers notre propre destruction avec ce genre de "solutions".
S'ils ont accepté aussi facilement, c'est qu'on leur a sans doute dit que ce rapport leur sera favorable. Avec le temps et un peu de com' on peut faire passer n'importe quoi au nom de tous les idéaux et mythes productivistes.
Question !
Lors de son dîner du 13 janvier 2011(relayé par les médias) avec Jean Louis BORLOO,
est-ce que "l'indécis" et "potentiel" candidat aux présidentielles Nicolas HULOT, a abordé le sujet du Gas de Schiste....,???
Je rappelle que selon un " sondage" récent.....N.HULOT serait le meilleur candidat écolo pour 2012 et d'après le JDD qui relatait la rencontre
du 13 janvier 2011, il serait depuis longtemps en très bonne relation avec JL.BORLOO , le Ministre de l'écologie qui a signé en catimini en
mars 2010 les autorisations d'exploration en France...
Que peut on en conclure ??? Grande naïveté du Chevalier Blanc de l'écologie ? Peut on se présenter comme candidat à la plus haute fonction de l'état dans ces conditions ?
Faut faire toute la lumière sur ce qui a déjà été fait, où, grâce à qui, pour le compte de qui, à quel prix ?
IIs sont en train d'engranger du fric en catimini là ; parce que ne me dite pas qu'ils n'ont rien touché pour ce qui a déjà été autorisé ! Je n'y crois pas.
Et tout ça pour essayer de renflouer un gouffre qu'ils sont seuls à creuser dans, et pour, leurs petits intérêts perso, mais qu'ils nous foutent sur le dos ! Le "Trou de la Sécu" soit-disant, les Français qui coûteraient chers à la France...
[large]ORDURES ![/large]
http://jeandey.wordpress.com/
Affaire à suivre.
Sinon, de façon plus anecdotique : le gruyère, fromage suisse issu de la région du même nom, dans le canton de Fribourg, n'a pas de trous, bon sang de bonsoir ! C'est l'emmental qui en a, à défaut d'avoir du goût. (Et je me damnerais pour un bon morceau de gruyère d'alpage, présentement.)
modification du code minier
J'en profite pour, une fois de plus, signaler le très bon boulot également de J.O Teyssier et Montpellier-Journal sur le sujet.
Voir la liste d'article sur ce thème ici http://www.montpellier-journal.fr/tag/gaz-de-schiste
et plus particulièrement les deux derniers intitulés "revue de presse" qui fourmillent de liens.
Je me permet de rajouter le lien suivant sur le blog de Sylvestre Huet, journaliste scientifique à Libération.
http://sciences.blogs.liberation.fr/home/2011/02/gaz-et-p%C3%A9trole-de-schiste-pol%C3%A9miques-et-r%C3%A9trop%C3%A9dalage.html
On y lit ceci:
"
Etrange, car une discussion informelle avec un de ses responsables, il y a six mois, montrait que certains d'entre eux, au moins, avait pris conscience du fait que l'acceptation sociale serait le principal obstacle à une exploitation et le premier à franchir. Autrement dit, un dialogue préalable avec les élus et la population aurait dû précéder une quelconque demande d'exploration. Alors que le contexte est la montée de la contestation dans d'autres pays, au Québec par exemple, et à la dénonciation des conditions d'exploitation du gaz de schiste aux Etats-Unis - voir le film Gazland sur le net - la démarche de Total se révèle suicidaire... et le reflet d'une mauvaise écoute par sa direction générale de ses propres cadres.
"
Il y a au moins deux ou trois autres billets à ce sujet.