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Paris sera toujours Paris : catalogue de clichés
Ce prétendu article du New York Times, qui n'est en vérité que l'un des très nombreux commentaires à un article intitulé
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Derniers commentaires
https://www.youtube.com/watch?v=nV4AtC9VXbs
http://www.slate.fr/story/110145/stephen-colbert-hommage-paris
J'aime aller au jardin du Luxembourg et au jardin des plantes, et pourtant j'habite en banlieue.
Mais ça doit être parce que j'ai assez d'argent pour profiter de toutes ces belles choses.
Je rejoins l'avis de poisson : on peut englober des clichés sans s'y limiter.
Les américains ne sont pas les seuls à avoir des clichés sur la France : les japonais aussi. Et je dois dire que ça m'arrange bien quand j'en rencontre.
A force de ronchonner et de désacraliser tout, on perd quelque chose. J'en sais quelque chose, c'est mon penchant habituel.
http://www.franceculture.fr/emission-un-autre-jour-est-possible-1
Où fait-il bon même au cœur de l'orage
Où fait-il clair même au cœur de la nuit
L'air est alcool et le malheur courage
Carreaux cassés l'espoir encore y luit
Et les chansons montent des murs détruits
Jamais éteint renaissant dans sa braise
Perpétuel brûlot de la patrie
Du Point-du-Jour jusqu'au Père Lachaise
Ce doux rosier au mois d'août refleuri
Gens de partout c'est le sang de Paris
Rien n'a l'éclat de Paris dans la poudre
Rien n'est si pur que son front d'insurgé
Rien n'est si fort ni le feu ni la foudre
Que mon Paris défiant les dangers
Rien n'est si beau que ce Paris que j'ai
Rien ne m'a fait jamais battre le cœur
Rien ne m'a fait ainsi rire et pleurer
Comme ce cri de mon peuple vainqueur
Rien n'est si grand qu'un linceul déchiré
Paris Paris soi-même libéré
Pour le coup, M. Korkos, et le / la journaliste qui a édité ce papier, je vous trouve injuste et indigne de la qualité des contenus de ce site.
Oui, ce commentaire est un patchwork de clichés. Et autant le cliché peut être ravageur quand il est négatif, autant il peut être réconfortant après un tel choc.
En parlant à notre imaginaire collectif, cet internaute a eu deux mérites. Le premier, c'est celui de réveiller notre "folle du logis", notre imagination complètement anesthésiée depuis vendredi soir. Le second, celui de nous faire sourire, justement, des clichés que Paris véhicule encore.
Quant à l'editing de l'article, il laisse à croire au lecteur qu'il va lire une critique en règle, et une analyse de ces clichés. Analyse que M. Korkos propose souvent, et avec beaucoup de pertinence (merci encore pour les chroniques sur l'image du singe, ou de "l'art moche" dans les rues !)
Mais ici, une collection d'images ; certes instructive, mais sans rapport avec le titre annoncé...
Dommage, en somme. Néanmoins, merci encore pour votre travail. Vous lire est toujours un plaisir !
Dans les films, je ne sais pas, manger une glace sur les quais, oui, être assis dans un endroit qui ressemble à un décor de Renoir, verdure d'arbre, parasol, rayures, bras nus, où on sert à boire, oui oui, boire du vin sur une terrasse avec la tour Eiffel au fond, mmm, non, là c'est vrai que non, ça a l'air de on a sauté dans une pub. Des manteaux rouge, j'en ai eu, mais ça, ce n'est pas un cliché?
Dans le film "avanti" Jack Lemmon quitte précipitamment les USA, grosses voitures, gros avion, gros tout et arrive en Italie ou tout devient petit. Et qui peut nier qu'en Italie il y a des toutes petites voitures et qu'aux usa elles sont énormes. Pourtant ça fait cliché.
J'aime bien les clichés et leur fond de vrai, ils sont rigolos tant qu'ils ne sont pas le contraire absolu et qu'ils ne servent pas à cacher quelque chose, à idéaliser à 100%. Comment singulariser les pays? Sans eux, on est dans Play time et on ne voit que les enseignes des commerces "mondialisés" qui sont partout.
Avec des bons muslims à l'intérieur...
Oui ce petit texte est une image de Paris compilée au gré des films et romans lus, une image que les touristes viennent chercher et que les agences de voyage leur fourguent. Et nous rigolons de les voir rejouer les scènes cinématographiques aux terrasses des grands cafés entourés d'autres touristes comme eux. Ils ne sont pas cons, ils le savent bien.
Parfois l'un ou l'autre se perd dans le métro et descend à Marcadet – Poissonniers et échoue fatigué au fond du café et commande exactement comme leurs voisins autochtones souvent bazanés, et finissent par tremper aussi leur pain beurré dans le café au lait. Et ce goût là ne les quittera jamais, leur nouvelle madeleine de Proust.
Quand nous avons décidé de quitter le Royaume-Uni pour venir nous installer en France et fonder une famille, nous avions emporté, malgré nos inombrables visites en France, des caisses de préjugés pareils à des aimants. Nous avons déchanté souvent, très souvent et encore et encore, trouvant souvent des raisons d'insatisfaction.
Mais si j'avais été à Londres ou New-York ce 14 au matin et si j'avais dû écrire un commentaire dans le New York Times, je crois qu'au final, c'est exactement les mots de cette compil' de préjugés que j'aurais utilisés, sauf peut être l'histoire des aventures extra conjugales parce que je n'aime pas les extras, car finalement c'est exactement pourquoi j'ai choisi de vivre ici en France et c'est exactement ce que j'ai trouvé, et beaucoup d'autres choses en plus que je n'avais pas imaginées à commencer par l'Alsace, le couscous, le pont du premier mai, l'éducation des enfants sans le poids des castes...
Pour beaucoup la journée ne commence pas avec un cafe et croissant tranquile sur une terasse mais par un RER en retard et bondé par ce que vivre dans Paris coute trop cher. Leurs enfants ne jouent pas au jardin du Luxembourg mais quelquepars en banlieue. Et si ils "profitent de la vie", c'est avec 2 ou 3h de transport chaque jour, un travail stressant, du racisme partout à la radio, tv, journaux, et une mauvaise ambiance générale.
Paris c'est super dans les films. C'est sans doute super aussi quand t'as plein d'argent et du temps libre, mais c'était pas mon cas quand j'y ai habité.
J'aime bien Paris, il y a des bons cotés, mais c'est quand meme pas non plus le paradis décrit dans ce commentaire, ni la seule capitale d'europe ou les gens sont à peu près libres.
Alors oui Paris c'est magique.... Entre 11h et 16h dans les coins où on rencontre personne et on admire l'architecture (casi seul point positif de Paris)
Voilà un autre paquet de clichés que j'aimerais voir déconstruire ici.
Je crois que je peux patienter longtemps.
Franchement c'était pas le moment pour pondre ce genre de papier.
Ne serait-ce que parce que les morts de vendredi soir ressemblent trait pour trait à ce que tu désignes comme un ramassis de clichés.
Ils étaient au concert, ils buvaient des coups en terrasse, ils chicanaient probablement comme le font les gens qui remplissent les restaurants de Paris.
Quelle tristesse.
On peut aimer son pays sans être un connard ?
C'est possible ?
L'école publique est gratuite mais elle est très malmenée depuis de nombreuses années;les élèves maîtrisent de moins en moins la langue; disparition progressive de la très formatrice démonstration de géométrie, les horaires se réduisent: suppression du samedi matin, réforme des rythmes scolaires...Les élèves sont appelés à construire eux-mêmes leur savoir: plus de cours magistral, démerde-toi à préparer tout seul des exposés sur des sujets que tu ne connais pas, tu y passe un temps fou, tu décroches, ce n'est pas grave, on va supprimer la notation, on va te repêcher au bac..et aorès plouf plouf tu peux te noyer, nous on est fiers de nos statistiques.
L'émission se terminait par des chansons en anglais; et je pensais Idir
https://www.youtube.com/watch?v=rgAJMneX8uU
Donc oui les djihadistes sont dans un cartoon, et il le vivents comme la verité, mais finalement n'est ce pas le trait commun a tous sur cette planette.
Finalement ne sommes nous pas tous des mini djihadistes perdu dans les meandres d'une fiction commune a tous, un inconscient collectif qui a prit le pas sur notre inconscient individuel .
Et mon cher Alain, vous specialiste de l'art et de l'image, sur ASI (site d'analyse et de recul sur les media ) qu'avez vous fait a votre echelle pour essayer d'ecorner cela : rien , nada, peau de balle : non c'est tellement plus amusant de condamné capa . Capa vivait le bataclan en pire , par choix, durant toute sa vie, jusqu' a etre abattu lui aussi , lui aussi sans doute par du 7.62 magnum.
Je regardais hier le proces Petain (tout ce que vous detester: reconstition, colorisé, et sonore par moyen technologique ) , et j'ai bien aimer la parole d'un general :
la guerre n'est pas un jeu d'esprit, c'est un jeu de force
force qui fait irruption dans notre petite vie confortable embourgeoisé , et avec laquelle on fait des jeux d'esprit, des fictions, des fantasmes, collectif , et cartoonesque .
Finalement Cabu emmerdait les djihadistes plus que des bombes , car lui est venu dans leur monde de cartoon , pour y mettre son cartoon
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